Amazonie : maison commune

Durant toute la durée du synode – 6-27 octobre 2019 – se tiendront une série d’activités visant à « voir, rencontrer, apprendre et découvrir des aspects de la réalité dont traite le synode ».

Maison commune. Tienda-Casa-Comun-Traspontina-logo

Conçue comme un espace d’écoute et d’interaction entre les Pères synodaux, les acteurs de la vie ecclésiale en Amazonie et les organisations qui les soutiennent, Amazonie : maison commune aura son siège aux abords immédiats du Vatican, avec des activités délocalisées dans la ville comme dans d’autres villes italiennes. Il y aura des débats, des veillées et temps de prière, des conférences, des expositions photos, des présentations de documentaires et de livres, un échange de matériel et de projets, des témoignages de la mission en Amazonie, entre autres. L’idée de base de cette initiative est de « porter l’Amazonie à Rome, donner une visibilité aux cris des peuples et de la terre ».

Parmi les nombreuses activités prévues[1], on peut souligner une Eucharistie le 12 octobre pour demander pardon à l’Amazonie, un pèlerinage pour l’Amazonie dans les rues de Rome le 19 octobre, auquel devraient participer un certain nombre de Pères synodaux, une célébration du martyre plusieurs fois renouvelée au cours des trois semaines, une rencontre avec une délégation du Bassin du Congo, considéré comme le second poumon de la planète.

De nombreuses institutions participent à Amazonie : maison commune. Parmi elles on trouve le REPAM, Caritas international, le Secours Catholique-Caritas France, le CCFD-Terre solidaire, la CIDSE (Coopération Internationale pour le Développement et la Solidarité), le Mouvement Catholique Mondial pour le Climat, les Oblats de Marie Immaculée, les Missionnaires comboniens, le réseau Talitha Kum contre la traite des êtres humains, Justice et Paix…

Amazonie : maison commune a été présenté en conférence de presse par le futur cardinal Michael Czerny, Secrétaire spécial du synode pour l’Amazonie et le Père Roberto Carrasco, membre du comité coordinateur du projet. C’est une possibilité « pour tous ceux qui seront à Rome durant le synode et qui n’ont pas la possibilité d’aller en Amazonie, d’avoir des rencontres, d’échanger des expériences, d’écouter, de voir et de sentir ce que vivent les gens là-bas », affirmait le Père Czerny avant d’ajouter : « je crois que rien ne peut remplacer ce témoignage direct, personnel, qu’ils trouveront à Maison commune. » Et le Père Carrasco invitait à participer aux activités comme « possibilité de réfléchir, de prier, de dialoguer et de discuter, mais surtout d’écouter ; parce que Amazonie : maison commune est un lieu où le peuple indigène aura ici, dans la capitale italienne, un espace pour le dialogue et l’écoute que nous demande le Pape François. »

Annie Josse
septembre 2019

 

 

[1] Liste complète des activités